Dans le ciel devenu miroir
Sans se faire voir
Le soleil projette des rais
De lumière sur les champs assombris.
A toutes jambes
La route fuit
Et luit. Jeandler ( ou Pierre2 mystère du blog )
Saison spirituelle
que le poème opère
Un spasme qui pépie
prolongeant nos printemps JJ Dorio
Ils jouent dans les vagues. Aisément. Ils crient, ils chahutent. Leurs rires me transpercent. Chaque lame me renverse. Je suffoque. Ile Eniger
laisse-moi, matrice-moi,
redevenir
O ressac mal-aimé
la simple marcheuse d’espérance Clepsydre
les vitrines
fermaient leurs paupières
les rues
marchaient vers le silence
d'un prochain crépuscule
et moi
j'avais rendez-vous
avec une flamme Denis Heudré
Il neige sur nos caresses
Des paysages lactés Brigitte Broc
Les hommes rêvent. Je les écoute. Les femmes dressent sous un phare, la table de la vie qui s’achève et recommence. Le sac et le ressac de la mer monte et descend, toujours battant la grève construite et démontée, sans cesse finie et infinie. Michel Chalandon
………..construction et déconstruction, fini et infini, tant de fange extraite à la périphérie des eaux, afin d'en affaiblir la profondeur. Tant de morts que les eaux enrôlent dans leurs lits de tourments. Que désires-tu vraiment ? La vie ? La Mort ? La vie par- delà la mort ? Maria-D
La ville klaxonne ses inconvenances. Je suis seul comme un arbre chauve. Le froid grince, toi tu n'en sais rien, tu cours sur la raison. Moi, je ne sais pas, je ne sais rien. Demain, au soir assoiffé de jacinthe, je fermerai ma porte.
Sonneras-tu ? Jean-Michel Sananès
Le mot est une mise en abîme, une main d’été posée sur un glaçon, un éclat de soleil s’accrochant aux gouttières. Le rêve s’avance debout entre les balles du réel.
Entre la main et le front, les mots tracent la route. Jean-Marc Lafrenière
Dans leur classe verte
Les iris lèvent le doigt;
Interrogation. Claude Guibbert
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